Mon script post-install elementary os

#!/bin/bash
echo Mon premier script

echo penser à activer les dépôts Partenaires de Canonical: sudo software-properties-gtk
echo On commence par tout mettre a jour

sudo echo « deb-src http://archive.canonical.com/ubuntu precise partner » >> /etc/apt/sources.list -y
sudo echo « deb http://archive.canonical.com/ubuntu precise partner » >> /etc/apt/sources.list -y

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade -y
sudo apt-get dist-upgrade -y

sudo apt-get install aptitude synaptic gdebi-core -y

sudo apt-add-repository ppa:versable/elementary-update -y
sudo add-apt-repository -y ppa:libreoffice/ppa -y
sudo add-apt-repository ppa:flacon/ppa -y
sudo apt-get update

sudo apt-get install elementary-tweaks -y

sudo apt-get install elementary-wallpaper-collection -y

sudo apt-get install wingpanel-slim super-wingpanel -y

sudo apt-get install elementary-.*-theme elementary-.*-icons -y
sudo apt-get install indicator-synapse -y
sudo apt-get install firefox -y

sudo apt-get install libreoffice -y
sudo apt-get install libreoffice-l10n-fr libreoffice-help-fr hyphen-fr -y
sudo apt-get install adobe-flashplugin -y
sudo apt-get install vlc -y
sudo apt-get install ubuntu-restricted-extras libavcodec-extra-53 -y
sudo apt-get install clementine -y
sudo apt-get install libdvdread4 -y
sudo /usr/share/doc/libdvdread4/install-css.sh
sudo apt-get install unace rar unrar p7zip-rar p7zip sharutils uudeview mpack lha arj cabextract lzip lunzip -y
sudo apt-get install gimp -y

sudo apt-get install flacon -y

sudo apt-get install icedtea-plugin -y
sudo apt-get install thunderbird -y
sudo apt-get install thunderbird-locale-fr -y
sudo apt-get install inkscape -y

Ripper un dvd en une ligne de commande

Pour copier l’intégralité d’un dvd en une ligne de commande sur votre disque dure assurez vous d’avoir installé les paquets vobcopy et libdvdcss2, insérez le dvd original dans votre lecteur puis tapez la commande suivante:

vobcopy -m

Le dvd sera copié en 1:1 dans votre répertoire personnel…

Impossiblité de mapper les repertoires d’un NAS synology en nfs sous Ubuntu: solution!!

Après avoir ré-initialisé mon Nas Synology, je me suis trouvé dans l’impossibilité de mapper mes répertoires partagés sur mon pc.

Ayant trouvé la solution grâce à ce blog, j’en fait profiter les gens potentiellement intéressés.

  1. Je part du principe que le partage nfs est correctement configuré sur le NAS (si ce n’est pas le cas référez vous à cette page ou à cette page)
  2. Installez le paquet nfs-common sur votre pc
  3. Suivez ce tuto, en commençant au chapitre « Monter des partages Synology en passant par fstab« 
  4. Si à ce moment là le mappage ne fonctionne pas, cela est peut être dû a un bug dans le fichier /etc/exports du nas. Pour y remédier nous allons nous connecter au Nas en ssh, soit via putty, soit par le terminal:

    ssh root@adresse_ip_du_nas

  5. Après avoir renseigné votre mot de passe (c’est le même que le mot de passe admin de votre Nas) tapez la ligne suivante:

    cat /etc/exports

  6. Vous verrez apparaitre les répertoires partagés de votre nas. Si vous apercevez la mention suivante:   insecure_locks dans une ou plusieurs lignes, c’est là que réside le problème.
  7. On va modifier ces lignes a l’aide de l’éditeur VI.
  8. tapez la commande suivante:

    vi /etc/exports

  9. A l’aide des flèches de votre clavier placez vous sur l’underscore qui précède le mot « locks » (c’est le tiret du bas, celui de la touche 8 de votre clavier) et cliquez sur la touche « x » de votre clavier pour supprimer « _locks ». Réiterez l’opération pour chaque ligne concernée.
  10. Une fois terminé, cliquez sur la touche « echap » (ou « esc »), puis « :wq[enter] » (sans les guillemets)
  11. Pour finir on exporte la nouvelle configuration a l’aide de:

 

exportfs -a

Le tour est joué, il ne reste qu’a redémarrer le nas….

 

 

 

ATTENTION C’EST BIEN ROOT ET PAS ADMIN!!

Les choses importantes à faire après une fraîche installation d’Elementary OS

  1. Autoriser les dépôts des partenaires de Canonical:

sudo software-properties-gtk

Dans l’onglet « autres logiciels » cochez toutes les cases des partenaires de canonical

2. Mettez à jour le système:

sudo apt-get update
sudo apt-get upgrade
sudo apt-get dist-upgrade

3. Installez Aptitude, synaptic et gdebi

sudo apt-get install aptitude synaptic gdebi-core

4. Installez éelementary-tweaks » et autres joyeusetés

sudo apt-add-repository ppa:versable/elementary-update -y
sudo apt-get update
sudo apt-get install elementary-tweaks

sudo apt-get install elementary-wallpaper-collection

sudo apt-get install wingpanel-slim super-wingpanel

sudo apt-get install elementary-.*-theme elementary-.*-icons

sudo apt-get install indicator-synapse

5. Installez Firefox

sudo apt-get install firefox

6. Installez le plugin Flash

sudo apt-get install adobe-flashplugin

5. Installez VLC

sudo apt-get install vlc

6. Installez les codecs multimedia

sudo apt-get install ubuntu-restricted-extras libavcodec-extra-53

sudo apt-get install libdvdread4
sudo /usr/share/doc/libdvdread4/install-css.sh

7. Installez le support pour dezipper et zipper

sudo apt-get install unace rar unrar p7zip-rar p7zip sharutils uudeview mpack lha arj cabextract lzip lunzip

8. Installez Libreoffice

sudo apt-get install libreoffice

9. Installez Gimp

sudo apt-get install gimp

10. Installez les drivers propriètaires

sudo jockey-gtk

11. Installez Java pour vos navigateurs:

sudo apt-get install icedtea-plugin

12. Installez Thunderbird

sudo apt-get install thunderbird

13. Installez inkscape

sudo apt-get install inkscape

14. Installez Jbrout:

sudo gedit /etc/apt/sources.list

Ajouter ces lignes à la fin du fichier:

##Jbrout picture manager

deb http://jbrout.free.fr/download/debian binary/

Enregistrez le fichier, puis dans un terminal:

sudo apt-get update && sudo apt-get install jbrout

15. Installez gedit

sudo apt-get install gedit

16. Installez flacon

sudo add-apt-repository ppa:flacon/ppa && sudo apt-get update && sudo apt-get install flacon

17. Pensez a tout nettoyer

sudo apt-get autoremove

Virtualiser avec KVM

La flemme me tenant hard, en ce 24 décembre, je reprends, in-extenso, l’excellent article du non moins excellent « VACHE LIBRE« . (J’espère qu’il ne m’en tiendra pas rigueur.)

La manière la plus simple d’émuler une iso est d’entrer un commande semblable à celle-ci :

kvm file.iso

Ceci aura pour effet de lancer le système contenu dans l’iso spécifiée dans une nouvelle fenêtre, cependant cela risque d’être insuffisant dans la mesure où KVM n’alloue par défaut que 128Mb de RAM au système invité. Vous vous en doutez certainement, ceci est généralement bien trop peu.

Pour spécifier une valeur manuellement on utilise alors l’option -m, suivie d’une valeur indiquée en mégabytes (M), ou en gigabytes (G).

Ainsi pour relancer notre système avec 1G de RAM par exemple, nous utiliserons une syntaxe de ce type :

kvm -m 1024 file.iso

ou :

kvm -m 1G file.iso

Sélectionner un type de clavier :

Il se peut que votre système invité ait un clavier anglais (en-us) et qu’il ne propose pas d’options pour en obtenir un en Français. Dans ce cas vous pouvez forcer l’utilisation d’un clavier français lors de son démarrage avec l’option -k, suivie du clavier souhaité :

kvm -m 1024 -k fr file.iso

Le son :

Ce n’est pas un secret le son fonctionne assez rarement lors d’une émulation. Pour cela il faut préciser à KVM quelle est votre carte son. mais si vous ne le savez pas ce n’est pas grave. L’option -soundhw all activera toutes celles qui sont disponibles sur votre machine.

On en arrive donc à une commande de ce type :

kvm -m 1024 -k fr -soundhw all file.iso

No bootable device et ordre de boot :

Si par le plus grand des hasards KVM vous affirme après avoir cherché pendant un court moment qu’il n’y a pas de périphérique bootable (No bootable device.), c’est parce qu’il faut préciser que votre image iso est un cdrom avec l’option -cdrom :

kvm -m 1024 -k fr -soundhw all -cdrom file.iso

Cette option permet également de démarrez sur un vrai cdrom :

kvm -m 1024 -k fr -soundhw all -cdrom /dev/cdrom

Et enfin mais non des moindre, l’option permettant de spécifier un disque dur est -hda. On peut même en spécifier plusieurs avec -hdb, -hdc et -hdd. À noter qu’il est impossible d’utiliser -hdc avec -cdrom.

kvm -m 1024 -k fr -soundhw all -cdrom file.iso -hda fichier.img

Il faut alors préciser l’ordre de boot du système invité, histoire de ne pas démarrer sur un disque virtuel vide… ^^ Pour cela on utilise le paramètre -boot, suivi des lettres voulues : a et b pour les deux premières disquettes, c pour le disque, d pour le cdrom et n à p pour le réseau.

Par défaut le système boot sur le disque. Pour le booter sur le cdrom d’installation utilisez une commande de ce type :

kvm -m 1024 -k fr -soundhw all -cdrom file.iso -hda fichier.img -boot d

KVM permet également d’accéder aux périphériques USB, en rajoutant simplement l’option -usb.

Généralités :

À ma connaissance il n’y a pas besoin de préciser un ordre particulier pour les différentes options. Vous pouvez commencer par donner le cdrom, les options de clavier, de son, etc… Par défaut la machine virtuelle a également accès au réseau quand la machine hôte dispose d’une connexion internet.

KVM a bien entendu de nombreuses autres possibilités, comme celle de lancer une machine virtuelle distante par VNC, celle de configurer l’affichage, de configurer les périphériques plus finement, de configurer le noyau Linux à utiliser, ou encore de changer le nom de la machine virtuelle avec l’option -name.

Pour obtenir plus de renseignements vous pouvez regarder les pages d’ubuntu-fr.org sur QEMU et KVM, celles de debian-facile sur les mêmes sujets (QEMU, KVM), ainsi que le man kvm, qui vous donnera une liste détaillée des options disponibles.

Pour installer la bête, le plus simple reste de taper quelque chose du genre :

sudo apt-get install kvm

Faisant partie du noyau Linux, cette application n’est malheureusement pas disponible pour les utilisateurs tournant sous Windows… Si c’est votre cas vous pouvez vous tourner vers des alternatives graphiques telles que Virtualbox par exemple, qui seront certainement plus simples à prendre en main que KVM. Sachez juste qu’il est fortement déconseillé d’utiliser les deux à la fois…

Monter automatiquement ses répertoires upnp sur son pc linux avec djmount.

Si comme de plus en plus de monde vous avez une freebox v6 ou un NAS (synology pour ce qui me concerne) vous pouvez avoir envie de visionner le contenu multimédia simplement à partir de votre ordi.

Je vous ai déjà expliqué dans ce post comment monter des répertoires distants en passant par fstab, mais la méthode djmount a l’avantage d’être plus accessible aux novices.

On commence par installer djmount (en cliquant sur le lien si vous êtes sous Debian ou l’une de ses nombreuses variantes). Ceci fait on crée un répertoire UPnP dans le répertoire /media, et on lui donne les droits d’écriture (bien respecter la casse):

sudo mkdir /media/UPnP

sudo chmod 777 /media/UPnP

Vous ne devrez jamais écrire quoi que ce soit d’autre dans ce répertoire, il est réservé à djmount!!

C’est presque fini, il ne nous reste plus qu’à lancer djmount avec la commande suivante:

djmount /media/UPnP

Désormais, en vous rendant dans le répertoire /media/UPnP avec n’importe quel navigateur ou logicielle multimédia (lecteur de vidéo, de musique ou de photos) vous aurez accès au contenu multimédia UPnP de l’ensemble de votre réseau…

Pour démonter ce répertoire:

fusermount -u /media/UpnP

Pour automatiser le lancement au démarrage de djmount, ouvrez le gestionnaire d’applications au démarrage (système/préférences/applications au démarrage) et cliquez sur « ajouter » et taper cette ligne dans la boite de dialogue qui s’ouvre devant vos yeux ébahis:

/usr/bin/djmount /media/Upnp

Restaurer la Nexus 7 en mode usine

Pour ceux qui auraient essayé de restaurer la nexus 7  en mode usine, il est utile de savoir qu’il existe deux possibilités:

  • l’une en passant par le menu « paramètres/sauvegarder et réinitialiser/restaurer valeurs d’usine »
  • l’autre consiste a éteindre sa nexus 7, et à la rallumer en pressant simultanément et longuement les touches « power » et « son moins » (la touche pour baisser le son) jusqu’à l’apparition d’un menu avec l’image du droide Android. Cliquer sur la touche son moins (la touche pour diminuer le son, jusqu’a voir le menu « Recovery mode » et valider avec un appui court sur la touche power. La tablette s’éteint et le logo Google apparait. Après cela vous risquez d’avoir le droid android qui apparait avec un panneau rouge qui indique que cela ne fonctionne pas. Il faut alors cliquer longuement sur la touche « power » et faire un clik court sur la touche « son + » , vous alors apparaitre un nouveau menu qui vous permettra de:
  1. rebooter la tablette
  2. appliquer des maj
  3. effacer vos données et faire une remise en état usine (c’est notre menu!!)
  4. effacer la partition cache!

Voilà, il ne reste qu’a descendre avec la touche « son – » jusqu’au menu « wipe data/factory reset » et le tour est joué!! Et pour le fun, la video de la manip:

Nexus 7: restauration usine

Créer une clé USB Multi-boot avec Easy2Boot

Je reprends le post de « La vache libre » que j’ai trouvé excellent!! Le principe est simple: il faut commencer par formater la clé usb en fat32 et vérifier (à l’aide de Gparted, par exemple) qu’elle ai bien le drapeau « boot »:

Flag boot

Ceci fait, téléchargez la dernière version de Easy2boot ainsi que la dernière version de Grub4Dos (featured). Décompressez l’archive Easy2Boot dans votre clé usb en vous assurant que le répertoire _iso se trouve bien a la racine de votre clé usb. Il faut se placer ensuite dans le répertoire Grub4Dos et éxecuter la commande suivante:

sudo ./bootlace.com --time-out=0 /dev/sdX

(où sdX représente votre clé usb. Remplacez le X par le chiffre du point de montage, que vous pourrez trouver grâce à Gparted). Le travail est fini, il suffit de copier vos images iso de distributions dans le répertoire _ISO/MAINMENU, et de tester votre clé… Notez que vous n’aurez pas la possibilité d’avoir la persistance des données.

Linux, c'est facile….